Mois : avril 2016

Le vrai impact de la viande sur l’environnement

Puisque nous vous avons incité à inviter les insectes dans vos assiettes

… On voulait en savoir plus sur l’impact de l’élevage sur l’environnement.

Alors voilà la petite vidéo qui va bien car elle explique simplement aux petits et aux grands le vrai poids de la viande sur l’environnement. Cette vidéo drôlement bien faite du Monde vous dit tout en 4 minutes : la folle envolée de la production de viande, le coût de l’élevage en eau, sa contribution aux émissions de gaz à effets de serre et son impact sur la déforestation, sur la pollution de l’eau… sans oublier la maltraitance des animaux.

Le saviez-vous ?

Il existe depuis 1985 une Journée internationale sans viande. Célébrée chaque année le 20 mars, cette journée se propose de lutter pour le respect des animaux, la préservation de la planète et l’amélioration de la santé humaine.

Parce qu’un homme averti en vaudra toujours deux !

puce-color-3Pour retrouver notre gamme d’insectes comestibles en boutique, c’est par ici et pour en savoir tout simplement plus sur eux, c’est par là.

puce-color-1Pour ne plus confondre Micropolis et Micronutris : Micropolis est un parc de loisirs situé en Aveyron et entièrement dédié aux insectes. Micronutris est la première ferme française d’élevage d’insectes comestibles.

 

Miam miam, des insectes comestibles !

Amateurs de sensations fortes, nous avons ce qu’il vous faut… Des insectes comestibles !!!

Ras la casquette des chips et autres cacahuètes… On veut transformer l’apéro en aventure familiale 🙂 et sensibiliser nos enfants au respect de l’environnement et aux enjeux alimentaires futurs. C’est pourquoi ces insectes comestibles de haute qualité (ils sont nourris à base d’aliments issus de l’agriculture biologique française) et 100% made in France (ils sont élevés dans le sud de la France à Toulouse) nous plaisent tant. Et oui, les vers de farine ( ou ténébrions de leur nom de scène) et les grillons, nous On adore ça ! et on vous les propose désormais en boutique !

Mettre du pep's dans nos apéros avec des insectes comestibles, On adore ça !

Ces insectes comestibles ne sont ni crus ni fris… Ils sont déshydratés et se dégustent volontiers avec un verre de chablis ou tous les rosés frais d’été. S’ils animent joyeusement un apéro entre amis, « les insectes apéritifs » peuvent aussi rehausser une salade, rajouter des protéines et du croquant à une soupe ou remplacer la viande dans une sauce bolognaise… Et vous verrez, vous allez être comme nous… vous allez les aimer… pas seulement parce qu’ils sont surprenants mais surtout parce qu’ils sont vraiment bons au goût, croquants sous la dent et qu’ils regorgent de protéines, de vitamines, de fibres et d’oméga 3.

Dans la gamme que propose la première ferme d’insectes comestibles en France, Micronutris, nous avons jeté notre dévolu sur les insectes apéritifs saveur grillade (parce que c’est un mélange de grillons et de ténébrions qui va vous rappeler certaines chips…) et les insectes apéritifs au thym ( parce que c’est bientôt l’été, qu’on a une envie de Sud et que l’on a le droit de vouloir s’en tenir aux plus petits ténébrions sans ailes 😉 )

Et n’oubliez pas… un insecte, c’est 7 fois moins de végétaux, 50 fois moins d’eau et 100 fois moins de gaz à effet de serre que son équivalent en boeuf ! Se régaler en contribuant à l’environnement, c’est chouette, non ?

Alors à quand votre prochaine dégustation à l’aveugle ?

Et si on testait nos connaissances sur les insectes ? Par ici, le petit quizz inspiré de Micronutris : 

puce-color-3Comment s’appelle la consommation d’insectes par l’être humain ?
l’insectologie ? la grillonmania ? l’entomophagie ? la ver’attitude ?

puce-color-1Aujourd’hui combien de personnes consomment quotidiennement des insectes dans le monde ?
10 000 ? 200 000 ? 3 millions ? 2 milliards ?

puce-color-2Avec 10kg de blé, on obtient 1kg de viande de boeuf et combien de kg d’insectes ?
2 ? 4 ? 5 ? 9 ?

puce-color-3La consommation d’insectes par l’être humain serait une solution pour lutter contre…
la pauvreté ? L’insécurité alimentaire ? la dégradation de l’environnement ? les coups de soleil ?

puce-color-1Depuis 2009, quel est l’organisme international qui soutient le développement de l’entomophagie ?
L’UNESCO ? L’OMG ? L’OTAN ? La FAO ?

Réponses : l’entomophagie est pratiquée quotidiennement par 2 milliards de personnes (notamment en Asie, en Amérique du Sud et en Afrique) et soutenue par la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, car elle est une solution pour lutter contre l’insécurité alimentaire et la dégradation de l’environnement. La preuve ? Avec 10 kg de blé, on obtient 1 kg de viande de boeuf et 9 kg d’insectes !

La première classe verte

Et pourtant je m’étais préparée…

Parce que l’on parle toujours de la rentrée en maternelle… mais la première classe verte en terme de séparation ça se pose là ! Plusieurs nuits et plusieurs longs jours loin de nous, sans coup de fil rien du tout, c’est pas de la gnognotte quand même !

© On adore ça !

Donc j’étais fin prête, ou tout au moins je pensais l’être… Comment j’avais fait ? J’avais lu des livres… Oh pas des trucs de psy machin bidule… non… des petits livres pour enfants qui traitent de la classe verte. S’adresser à Dieu plutôt qu’à ses saints, c’est bien ce qu’on dit… Donc personne mieux que les enfants eux-mêmes ne pouvaient m’expliquer comment survivre à cette première classe verte.

Et après ces premières lectures j’étais aux anges. C’est que les petiots ne sont pas rassurés de partir en classe verte… Certains veulent même prendre leur parents avec eux ! Sisi par exemple, dans Les Classes vertes de Michel Van Zeveren, elle est un peu angoissée de partir comme ça alors elle forme le voeu d’emporter ses parents cachés dans ses bagages comme des petites souris. Et si Michel Van Zeveren l’écrit, c’est que c’est vrai. Parce que nous, cet écrivain on l’adore et on vous en parle depuis notre compilation spécial Petit Chaperon Rouge, vous vous souvenez ? 

Ouf ! Puisque Sisi le veut….

J’allais donc proposer à ma petiote de l’accompagner en classe verte… Elle en mourrait d’envie au fond mais elle n’osait pas le demander à sa maman,  c’est tout… comme dans le livre… Alors quelle ne fut pas ma surprise quand, sans même essayer de me ménager, la petiote a répondu tout de go : « Ah non surement pas ! Je veux y aller sans toi ».

Mais pourtant Sisi…

J’ai eu beau faire, l’affaire était pliée. Pas de parents en classe verte : ni moi ni les autres ! Sisi avait peur de quitter ses parents ? Ma petiote, non. Max tremblote déjà de la tête au pied sur la couverture du livre ? Ma petiote, non. La petite Amandine est terrorisée ?  Ma petiote, toujours non ! Oh les écrivains de littérature jeunesse, qu’est-ce que vous foutez ? Faut pas mentir aux parents comme ça… Parce qu’ils se retrouvent drôlement abattus, les parents, le matin du départ en classe verte… D’abord il est 5h30 du matin et ça, ça vous terrasse un adulte… Ensuite il pleut sur le parking à 5h30 du matin pendant qu’on attend tous patiemment le car de la classe verte qui ne vient pas… Et puis le car vient : les enfants montent dedans, tout sourire, et ils nous abandonnent là, dans le noir, sur le parking, à 5h45 du matin, la pluie pour seul réconfort… Jusqu’à ce que le car revienne 4 jours plus tard avec les mêmes enfants, tout sourire, mais grandis, encore grandis…

Parents, je vous comprends et je ne vous laisserai pas seuls face à la classe verte !

S’il est un livre qu’il faut lire sur la séparation vécue côté parents, c’est celui-là : Mère Méduse de Kitty Crowther. Ce livre, avec la délicatesse de ses illustrations et la force de son histoire, en dit long sur la difficulté et la nécessité de la séparation. Il nous apprend à grandir.

Mère Méduse met au monde une petite fille, Irisée, qu’elle couve de tout son amour et de ses longs cheveux. Elle la berce, la nourrit, la protège. Elle lui fait découvrir les joies de la nature et tant de jeux. Elle lui fait la classe, lui apprend à lire. Mère Méduse vit pour sa perle Irisée. Mais Irisée grandit et veut partir à la découverte du monde, de l’école et des autres enfants. Un nouveau voyage que Mère Méduse apprendra à faire. 

Aujourd’hui, Irisée va à l’école où, forte de l’amour de sa maman et de tout ce qu’elle lui a appris, elle réussit très bien.

puce-color-3Les indispensables sur le thème de la séparation : vous l’aurez compris, dans notre bibliothèque idéale, il y a Mère Méduse de Kitty Crowther mais aussi Bébés Chouettes de Martin Waddell pour parler de la peur de la séparation vécue par les enfants. On vous parle de cet autre album coup de coeur ici.

puce-color-1Pour vous procurer ces amours d’albums : rendez-vous chez votre libraire ou notre partenaire Amazon en cliquant sur les images ci-dessous :