Catégorie : apprendre

Vive les fournitures scolaires écologiques !

Cette année, le cartable des enfants aura le coeur léger !

Rempli de fournitures scolaires écologiques et made in France, c’est un cartable qui affiche fièrement ses convictions ! La trousse ? Elle est en coton bio. Les cahiers ? Ils sont en papier recyclé ! Les crayons ? Ils sont en bois issu de forêts gérées durablement… Et tout ça est en plus tellement joli qu’on a du mal à retenir nos chères têtes blondes encore quelques jours à la maison… A l’école, ils veulent y aller tout de suite ! C’est qu’ils ont plein de choses à montrer et à expliquer à leurs petits camarades…

papeterie écologique made in France : cahiers en papier recyclé, crayons et règles certifiés FSC, gomme en caoutchouc naturel.

Dans la famille des fournitures scolaires écologiques, je veux… le cartable en coton bio !

Et oui, charité bien ordonnée commence toujours par soi-même… Notre cartable super défenseur de la planète ne pouvait pas ne pas être écolo lui aussi ! 

Pour dénicher ce super cartable : direction la Bretagne ! On y fabrique des cartables drôlement joyeux pour les 3-6 ans… Très colorés, ces sacs à dos en coton bio sont aussi très engagés ! Ils arborent fièrement des espèces animales protégées et reversent une partie des recettes à l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Qui dit mieux ?

sac à dos maternelle, motif tigre, illustré par Mibo pour © Coq en pâte

trousse motif zèbre, illustrée par Mibo pour © Coq en pâtesac à dos illustré d'un panda par Mibo pour © Coq en pâtetrousse motif panda, illustrée par Mibo pour © Coq en pâte

sac à dos maternelle, motif lémurien, illustré par Mibo pour © Coq en pâte

 

 

Dans la famille des fournitures scolaires écologiques, je prends… la trousse en coton bio !

C’est la petite soeur du fameux cartable. Tout aussi bretonne que lui, elle a les mêmes qualités que son grand frère 😉 Alors à vous d’associer les paires de Lémuriens de Madagascar en cartable et en trousse à moins que vous ne soyez plutôt tout Panda

On peut aussi choisir de dépareiller la trousse et le cartable pour varier les plaisirs animaliers, pour s’entourer d’un Zèbre et d’un Tigre du Bengale, pour marier le jaune et le vert… Et puis pourquoi choisir quand ils sont tous tellement adorables ? Sans compter que l’on peut facilement piquer ces trousses aux enfants pour les réinventer en trousse à maquillage ou en trousse fourre-tout dont les mamans ont le secret 😉

Dans la famille des fournitures scolaires écologiques, je choisis… des cahiers d’écolier en papier recyclé !

Et en voilà encore certains que l’on va voler aux petiots ! Si l’on veut bien leur laisser les cahiers au format écolier, les petits carnets ils sont aussi pour nous !!! On va les ranger dans notre sac à main et y écrire consciencieusement toutes nos belles pensées… Bon, ça marche aussi pour les listes de course mais c’est moins glamour  ;(

fournitures-scolaires-ecologiques-petits-carnets-on-adore-ca

La petite entreprise qui se cache derrière cette papèterie écologique s’appelle Boumaga et on a décidé d’en remplir toute notre boutique <3 Parce qu’on adore son engagement écologique et ses choix design. Sa petite icône nature-friendly est attendrissante : qui saurait résister à cette poupée-fève aux grands yeux ? Elle incarne à merveille la rondeur et la fécondité de la Terre qui accueille  en son sein des oiseaux, des feuilles et des fleurs…. Les couleurs des cahiers et des carnets sont tout aussi tendres : brun kraft, blanc poudré, vert amande, rose pâle… Quant au slogan qui orne toute la papèterie, il est digne des plus beaux mantras. « Prends soin de ta planète », les enfants et les grands ne demandent que ça !

Dans la famille des fournitures scolaires écologiques, je veux… du bois et du caoutchouc naturels !

Alors on a un cartable, des cahiers, des carnets, une trousse… mais elle est vide ! Pas de panique ! On a aussi trouvé des crayons de papier et des crayons de couleur en bois issu de forêts gérées durablement. Ces crayons de bois sont admirables : ils sentent bon les plaisirs d’autrefois tout en se souciant de l’avenir.

Ah oui, il nous faudrait aussi une gomme pour effacer tout en douceur nos erreurs… J’ai ! et une règle pour nous tracer un bel avenir… J’ai ! On vous l’avait dit…

Cette année, notre rentrée scolaire sera écologique ou ne sera pas…

puce-color-3Retrouvez toute notre sélection de fournitures scolaires écologiques en boutique  et profitez de la livraison gratuite en France métropolitaine à partir de 50€ d’achats <3

 

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La première classe verte

Et pourtant je m’étais préparée…

Parce que l’on parle toujours de la rentrée en maternelle… mais la première classe verte en terme de séparation ça se pose là ! Plusieurs nuits et plusieurs longs jours loin de nous, sans coup de fil rien du tout, c’est pas de la gnognotte quand même !

© On adore ça !

Donc j’étais fin prête, ou tout au moins je pensais l’être… Comment j’avais fait ? J’avais lu des livres… Oh pas des trucs de psy machin bidule… non… des petits livres pour enfants qui traitent de la classe verte. S’adresser à Dieu plutôt qu’à ses saints, c’est bien ce qu’on dit… Donc personne mieux que les enfants eux-mêmes ne pouvaient m’expliquer comment survivre à cette première classe verte.

couverture du livre "Les classes vertes"  : quand Sisi et ses parents petites souris se promènent dans les arbresEt après ces premières lectures j’étais aux anges. C’est que les petiots ne sont pas rassurés de partir en classe verte… Certains veulent même prendre leur parents avec eux ! Sisi par exemple, dans Les Classes vertes de Michel Van Zeveren, elle est un peu angoissée de partir comme ça alors elle forme le voeu d’emporter ses parents cachés dans ses bagages comme des petites souris. Et si Michel Van Zeveren l’écrit, c’est que c’est vrai. Parce que nous, cet écrivain on l’adore et on vous en parle depuis notre compilation spécial Petit Chaperon Rouge, vous vous souvenez ? 

Ouf ! Puisque Sisi le veut….

J’allais donc proposer à ma petiote de l’accompagner en classe verte… Elle en mourrait d’envie au fond mais elle n’osait pas le demander à sa maman,  c’est tout… comme dans le livre… Alors quelle ne fut pas ma surprise quand, sans même essayer de me ménager, la petiote a répondu tout de go : « Ah non surement pas ! Je veux y aller sans toi ».

Mais pourtant Sisi…

J’ai eu beau faire, l’affaire était pliée. Pas de parents en classe verte : ni moi ni les autres ! Sisi avait peur de quitter ses parents ? Ma petiote, non. Max tremblote déjà de la tête au pied sur la couverture du livre ? Ma petiote, non. La petite Amandine est terrorisée ?  Ma petiote, toujours non ! Oh les écrivains de littérature jeunesse, qu’est-ce que vous foutez ? Faut pas mentir aux parents comme ça… Parce qu’ils se retrouvent drôlement abattus, les parents, le matin du départ en classe verte… D’abord il est 5h30 du matin et ça, ça vous terrasse un adulte… Ensuite il pleut sur le parking à 5h30 du matin pendant qu’on attend tous patiemment le car de la classe verte qui ne vient pas… Et puis le car vient : les enfants montent dedans, tout sourire, et ils nous abandonnent là, dans le noir, sur le parking, à 5h45 du matin, la pluie pour seul réconfort… Jusqu’à ce que le car revienne 4 jours plus tard avec les mêmes enfants, tout sourire, mais grandis, encore grandis…

Parents, je vous comprends et je ne vous laisserai pas seuls face à la classe verte !

Illustration Mère Méduse : quand Irisée veut aller jouer avec les autres enfants de l'école

S’il est un livre qu’il faut lire sur la séparation vécue côté parents, c’est celui-là : Mère Méduse de Kitty Crowther. Ce livre, avec la délicatesse de ses illustrations et la force de son histoire, en dit long sur la difficulté et la nécessité de la séparation. Il nous apprend à grandir.

Mère Méduse met au monde une petite fille, Irisée, qu’elle couve de tout son amour et de ses longs cheveux. Elle la berce, la nourrit, la protège. Elle lui fait découvrir les joies de la nature et tant de jeux. Elle lui fait la classe, lui apprend à lire. Mère Méduse vit pour sa perle Irisée. Mais Irisée grandit et veut partir à la découverte du monde, de l’école et des autres enfants. Un nouveau voyage que Mère Méduse apprendra à faire. 

Mère Méduse apprend à lire à sa fille

Mère Méduse apprend l'alphabet à sa filleMère Méduse fait découvrir la nature à sa filleMère Méduse apprend à sa fille à patauger dans l'eauAujourd’hui, Irisée va à l’école où, forte de l’amour de sa maman et de tout ce qu’elle lui a appris, elle réussit très bien.

puce-color-3Les indispensables sur le thème de la séparation : vous l’aurez compris, dans notre bibliothèque idéale, il y a Mère Méduse de Kitty Crowther mais aussi Bébés Chouettes de Martin Waddell pour parler de la peur de la séparation vécue par les enfants. On vous parle de cet autre album coup de coeur ici.

puce-color-1Pour vous procurer ces amours d’albums : rendez-vous chez votre libraire ou notre partenaire Amazon en cliquant sur les images ci-dessous :

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Maman, c’est quoi Mardi gras ?

Mortelle question suivie en général d’un magistral…

« Maman, et pourquoi il a grossi le mardi ? Et le lundi, maman, il est maigre, lui ? Et puis d’abord, Maman, pourquoi tu dis ça ? Les jours, ça mange pas… »

© Patrick Marioné

Assaillie par tant de questions existentielles, il est temps de réviser nos classiques et d’enfin s’y retrouver entre Carnaval, Chandeleur et Carême, Mardi gras et Mercredi des cendres Parce qu’ils attendent de nous des réponses, les petiots… Et puis, c’est le début de l’année ! On est pétrie de bonnes résolutions…

Résolution Première : cette année, on apprend des trucs !

Petit 1) Allez savoir pourquoi il n’est jamais grand celui-là… Donc petit 1) d’abord, il y a Carnaval et après, il y a Carême. Oui, tout ça c’est une question de périodes qui s’opposent !  En prévision des vaches maigres qui vont suivre pendant Carême, l’être humain – qui sait être malin à ses heures – a planifié de grosses fêtes, histoire de s’en mettre plein la panse et de faire du gras. Vous voyez, on y vient… Et ce jeûne de Carême, alors pourquoi est-ce donc ? D’abord jeûner un peu c’est bon pour la santé, ce ne sont pas les acharnés actuels de la « Détox » qui vont me dire le contraire… Et puis, fut un temps quand arrivait la fin de l’hiver, il ne restait plus grand chose dans les granges, on jeûnait de fait… Il y a aussi une histoire de 40 jours de pénitence que s’imposent les chrétiens avant Pâques et la commémoration de la mort et de la résurrection du Christ. Ce n’est pas avec ça que l’on va faire une thèse de théologie mais grosso modo… on tient le bon bout…

Petit 2) eh ben oui dans la famille ils sont tous petits… A l’opposition Carnaval – Carême, répond le combat fratricide de Mardi gras et du Mercredi des cendres. Mardi gras est le dernier jour de Carnaval, son apothéose, le roi de la fête et des défilés… Il est suivi, dès le lendemain, du Mercredi des cendres, le premier jour du Carême, le bougon de la famille… Avec lui, c’est fini la belle vie…

Petit 3) dans la famille chiffrée, je demande le plus gourmand… Et la Chandeleur dans tout ça ?  C’est la fête des crêpes, ça fleure bon la gourmandise, on est bien en plein Carnaval…. Et si les oeufs, le beurre et la farine sont au coeur de cette fête, ce n’est pas pour rien, c’est qu’on les conservait relativement bien ces ingrédients-là… La Chandeleur c’est aussi la « fête des chandelles » et de la lumière :  la tradition païenne fêtait le renouveau de la nature qui s’amorce et apporte avec elle des journées plus longues et lumineuses ; la tradition chrétienne commémorait la présentation du Christ au Temple qui eut lieu 40 jours après Noël, le 2 février.

Petit 4 ) ohhhhh, lui c’est le petit dernier… Et la lune dans tout ça ? On ne va pas vous mentir, la perspective astronomique de l’affaire devient furieusement mathématique et le risque de décrochage est fort… et pas seulement pour les élèves dissipés au fond de la classe… Bon d’abord, la Chandeleur c’est cool, c’est 40 jours après Noël, c’est toujours le 2 février, c’est facile à retenir. Par contre, Mardi gras… c’est moins cool, ça change tout le temps… C’est à cause de la Lune ! Mardi gras c’est 47 jours avant Pâques mais comme depuis que des gens savants se sont réunis en 325 pour décider que : « Pâques est célébré le dimanche qui suit le quatorzième jour de la lune qui atteint cet âge au 21 mars ou immédiatement après » ( je sens que je vous ai perdus là, je le sens… ), Pâques change tout le temps en fonction de la Lune et donc Mardi gras change tout le temps en fonction de Pâques… Capito ?

En même temps, on n’a jamais dit que les bonnes résolutions c’était facile… Allez maintenant, aux élèves assidus, bombance !

© Nicolas de Camaret

puce-color-3Pour ceux que cette question passionne : on ne saurait trop recommander d’aller revoir le tableau de Brueghel l’Ancien, Le Combat de Carnaval et Carême. Un coup de chapeau aussi à une étudiante, Julie Lam, qui en  a proposé une version animée sur Youtube !
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Cette année, serez-vous slasheuse ?

Ou slasheur ? Après avoir été hipster, l’important est de conserver la rime…

Tendance lourde de ces dernières années, les slashers, ou slasheurs, sont des personnes qui cumulent plusieurs emplois et qui le revendiquent. Car si les slasheurs cumulent les jobs, c’est tout autant par goût que par nécessité économique même si l’on ne va pas nier que c’est dans le sillage de la crise que le terme est né et a fait fortune…

© On adore ça !

Leur carte de visite multiplie les titres et les slashs, ces barres obliques vouées désormais à séparer les différentes cordes à l’arc de ces joyeux polyvalents. Des exemples ? Madame X se présente comme « Graphiste/Blogueuse/Créatrice de bijoux » ; Monsieur Y arbore fièrement les couleurs d’un « Informaticien/Designer » ; Mademoiselle Z, quant à elle, tient non seulement à son mademoiselle mais aussi à sa double activité d’ « Infirmière/Prof de yoga »… Plus fou encore, on rencontre désormais des « Banquier/Magicien » ou des « Avocat/DJ ». Quand on vous disait que le slasheur assume toutes les facettes de sa personnalité et de son talent….

On ne va pas se mentir : afficher plus de trois casquettes est kamikaze. On vous regardera au mieux comme un éternel ado, au pire comme un incompétent en tout. Mais s’il est toujours bon d’éviter de passer pour un schizophrène, la polyvalence est plus que jamais de bon ton. Elle est signe d’une personnalité curieuse, créative et endurante à la tâche. Car pour multiplier ainsi les difficultés en multipliant les activités, il faut être un bourreau de travail. Et la France ne manquerait pas de ces profils atypiques :  alors que les slasheurs représentaient 2,5% de la population active en 2010, ils sont aujourd’hui 4,5 millions et représentent 16% des actifs. 

Alors vous aussi, vous avez une botte secrète ? Une passion que vous aimeriez développer à côté de votre emploi habituel ? Un complément d’activité qui vous permet d’arrondir les fins de mois ? Une micro-entreprise que vous chouchoutez tout en restant salarié au cas où ça tournerait mal ?

Ne vous en cachez plus et assumez tout ce que vous êtes. Cette année c’est dit : vous êtes slasheur ! Alors refaites toutes vos cartes professionnelles pour l’année nouvelle. Nous c’est décidé, maintenant on s’assume « Blogueuse/Webentrepreneuse ». 

Slasheusement vôtre. 

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Souhaits aux aventuriers de la vie

Il est des mots que l’on aurait voulu dire, des textes que l’on aurait voulu écrire.

Il est des paroles inégalées que recopier rend déjà heureux.

À vous tous, en l’aube de cette année nouvelle. 

© Jacques Brel

Même si les voeux de Jacques Brel restent pour nous les plus beaux, notre coeur aime aussi…

puce-color-3 toutes les promesses contenues dans les voeux de Rosemonde Gérard, cette poétesse française un peu disparue dans l’ombre de son époux, l’écrivain Edmond Rostand. Un bijou de délicatesse et d’optimisme.

© On adore ça !

puce-color-1le contrepied plein d’humour de Frédéric Dard. Parce que rire, chaque année On adore ça ! 

© On adore ça !

2015 est mort ! Vive 2016 ! 

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